Pont-Aven,
cité des peintres
Pont-Aven, cité des peintres
Histoires de rues

La voie gallo-romaine de Quimperlé à Concarneau - Quartiers sur les hauteurs de la rive gauche - Centre ville, sur la rive gauche - Centre ville, rive droite - Au pied et sur la colline. - Descendant vers le port, sur la rive droite - Ponts sur l'Aven

Ponts sur l'Aven
Le pont au centre ville
les peintres sur le pont, fin XIXè
Photo: 
© musee.pont.aven
Aven est un nom celtique de la rivière.
Pont d’avenne (XVII° siècle) n’a pu prendre ce nom que très tard, à la construction d’un pont, peut-être à l’emplacement d’un gué ; cela justifie la recherche de noms antérieurs.


Du pont ancien, il reste deux arches sur lesquelles s’élevaient des maisons (comme aujourd’hui) : ainsi, en 1674 on trouve ‘François le Hir, marchand habitant sur le pont ». Ces arches étaient continuées par une passerelle en bois, au-dessus du canal d’un moulin et d’une prairie, sans doute à péage. Leur entretien était assuré par les nobles dominants sur chaque rive : les sieurs de la Porteneuve, et ceux du Henant, en Névez. En 1797, Cambry se plaignait des embarras de la circulation, de la fragilité de la passerelle et de l’impossibilité de manœuvrer pour un convoi d’artillerie, vu l’étroitesse des rues ; il demandait la construction du pont plus en amont, dans l’alignement des rues principales.


Le nouveau pont sera ouvert avant 1832. Bertrand Queinec envisage cette ouverture sous l’Empire (avant 1815). Ces travaux pourraient, en effet, rentrer dans le cadre du désengagement du port de Brest (comme le canal de Nantes à Brest) pour éviter le blocus par la flotte anglaise, en permanence des Glénan à Ouessant.

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